Word game - puzzles en ligne

Puzzle en ligne Word game

Un jeu de mots est en général n’importe quel jeu de langue qui manipule les mots ou des sonorités, et en particulier celui qui consiste à créer deux mots ou deux phrases homophones (le plus souvent humoristique) ayant un sens différent.

Si le jeu de mots résulte d’un hasard malencontreux, on parlera de kakemphaton. Plus précisément, s'il est la conséquence d’une construction maladroite et équivoque d’une phrase, on parlera de janotisme (exemple : « J’ai acheté un gigot chez le boucher qui était gros » ; on ne sait pas alors si c’ est le boucher ou le gigot qui était gros).

Types

Un acronyme récursif : forme d'acronymie qui fait appel à la récursivité et plus précisément à l'auto-référence dans un procédé de mise en abyme littéraire. On parle aussi d'autonymie. On trouve des acronymes récursifs essentiellement en développement informatique. Exemple : GNU pour « GNU is Not UNIX ».Un acrostiche :poème dans lequel les lettres ou mots initiaux de chaque vers composent un mot ; exemple : le poème latin « Regis Iussu Cantio Et Relique Canonica Arte Resoluta » forme le mot latin « RICERCAR » (qui désigne une forme archaïque de la fugue). Les « mésostiche », « téléstiche », « acroteleuton », sont des variantes dans lesquelles les lettres ou mots sont extraits à d’autres emplacements de chaque vers.Un allographe : suite de lettres qui n’a de sens que si celles-ci sont prononcées l’une après l’autre ; exemple : « L.H.O.O.Q. », « F.L.M.N.H. », « G.L.L.O.Q. » (lire « 2L »), « C.O.Q.P. », « G.P.T.Q.B.C.O.P.I.D.Q.K.C. », etc.Un ambigramme : mot qui, par un jeu de symétrie (centrale, horizontale ou verticale), soit se transformera en un autre mot, soit gardera son apparence ; exemple : « suissesse » qui retourné à 180° donne « assassins », « NON » qui retourné à 180° se lit toujours « NON », « ECHEC » qui peut être lu de la même manière en plaçant un miroir sous le mot.Un anacyclique : mot ayant aussi un sens lorsque lu de droite à gauche. Exemples : « Noël - Léon », « tracé - écart », « nom - mon », « repas - saper ». « Laval », « kayak » et « radar » sont des palindromes, cas particulier d’anacyclique où le mot s’auto-génère.Une anagramme :permutations de lettres qui forment un nouveau mot ; exemple : « Boris Vian » donne « Bison ravi ».Une antonomase : nom propre utilisé comme nom commun ; exemple : « Watt », « Ampère », « don Juan », « Tartuffe », « Pénélope », « Vandale », « Mégère », « Poubelle », etc.Une auto- traduction : nom qui, décomposé en deux termes, donne la traduction du premier dans une autre langue ; exemple : « AubergineAuberge (fr) + Inn (en) », « Waterloo → water (en) + l’ eau (fr) », « Merci → Mer (fr) + Sea (en) ».Un bigramme : construction de deux mots à partir des lettres d’un seul, en n’utilisant qu’une seule fois chaque lettre mais en les utilisant toutes ; exemple : « Réa donne Ré + à » (on ne tient pas compte des accents).Une boutade : mot d’ esprit, plaisanterie originale ou qui joue sur le paradoxe ; exemple : « Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions ».Une cacographie : orthographe fautive ou mauvais style.